"So break me down if it makes you feel right, and hate me now if it keeps you're alright"

"So break me down if it makes you feel right, and hate me now if it keeps you’re alright"
J'ai ce texte depuis bien longtemps dans mon ordinateur. Je ne sais même pas pourquoi je ne l'ai jamais publié. Peut être parce que je n'en suis pas satisfaite. Et pourquoi donc? Parce que j'ai l'impression que je l'ai déjà écrit une bonne ceintaine de fois.
J'ai compris pourquoi je n'écrivais plus Eclosion en ce moment. Pourquoi je n'en avais que pour Bloody. Pourquoi j'inventais complètement un autre style d'histoire pour la LPE. Parce que j'ai l'impression de me répéter. Et c'est horrible comme sensation. J'en suis à un stade où tous les mots que j'écris, je les efface immédiatement. Tout simplement parce que je voudrais inover. J'en ai marre de ces histoires où la passion unit tout. La vie n'est pas comme ça. Elle n'est pas du tout comme ça.
Je veux une histoire plus proche de la réalité, mais en même temps pas tellement. Tout est un peu confus, mais j'y travaille. Peut être qu'un jour je sortirais un texte qui vous surprendra. Je l'espère. Un texte qui ne dit pas au premier mot que c'est moi qui l'ai écrit.

En tout cas, voici un texte, sans titre, écrit il y a longtemps. Tout ce dont je me souviens, c'est que je l'ai écrit à ma première écoute de "Break down" de Seether.^^




So break me down if it makes you feel right, and hate me now if it keeps you're alright.

Imagine toi, assise à ton bureau, un crayon en main, mordillant le bouchon. Tu es entièrement plongée dans tes calculs. Tout ce qui te préoccupe, c'est de pouvoir résoudre ce problème;

Imagine un monde où tu vivrais sans me connaitre. Tu ne m'aurais pas rencontré dans le couloir du troisième étage. Tu ne m'aurais jamais dit bonjour.

Imagine toi un monde sans moi.
Elle ne nous aurait pas présenté l'un à l'autre et je ne t'aurais pas invitée à un dîner.

Imagine toi en train de passer une soirée, assise avec tes amies, sans aucune pensée pour moi. Tu serais à même de rire de leurs blagues, tu pourrais plaisanter avec elles et jouer les commères.

Imagine toi que tous les soirs où je t'ai téléphonée, ne soient que des soirées tranquilles devant la télé. Nous ne discuterions pas pendant des heures pour se revoir le lendemain. Tu n'aurais pas ce sourire satisfait sur le visage après avoir raccroché.

Imagine toi un monde où je ne t'aurais pas touchée, effleurée, embrassée. Un monde où nos c½urs n'auraient pas connu cette fusion.
Tout simplement, un monde sans moi.

Imagine.

Tu serais aujourd'hui assise à ton bureau, un crayon en main, mordillant le bouchon. Tu ferais les comptes. Tu ne rêverais pas à des chimères.

Imagine que tu n'es plus à me voir chaque fois que tu fermes les yeux.

Imagine.

Si nous nous étions pas rencontré. Si je n'avais pas existé.
Ne serait-ce pas mieux?
Je n'aurais jamais franchi la porte. Je ne serais pas monté dans l'avion. Je n'aurai pas connu la guerre.

Si tu avais vécu dans ce monde là, ce monde où je n'aurais été rien pour toi, où je n'existerais même pas. Tu aurais peut être pu te concentrer sur tes calculs.
Imagine toi, assise à ton bureau, heureuse de ne pas m'avoir connu.

______________________________________________________________________________________________


"So run with the eyes of the devil and keep them in your dreams if you succumb to the lies of the rebel you'll cleanse yourself of me. " Eyes of the devil, de Seether.
La référence de pour mon examen finale de LPE. La tour du diable. ;)

LB

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 05:55

La fac

La fac
Bon, finalement les vacances se sont finies.
Et j'ai presque regretté la rentrée, parce que même si je m'ennuyais un peu... Le soleil, la chaleur, la piscine et la grasse mat'...ben, c'est pas si mal, tout compte fait. :D

Et j'ai bien lu tous mes livres, telle une élève sérieuse! Pourtant, c'est avec une mine dégoutée que je reçois la liste de bouquins à lire pour le premier et second semestre pour le cours de Littérature générale et comparée. Pas un seul bouquin lu (et auparavant recommandé par la fac lors de l'inscription) n'apparait dans la liste.
Et encore tout plein de bouquins à acheter, emprunter et lire. Et voilà que maintenant, chaque prof des autres matières rajoute sa couche. « Mais surtout, qu'ils ne se gênent...c'est bien connu, les littéraires sont des robots...ils sont capables de lire un livre par heure... ^^ )

Bref, doucement mais sûrement, j'avance dans mes lectures. C'est rassurant quand même de voir que tout le monde est au même niveau que moi... « Ça soulage ma conscience. 8-p )

Sinon, en dehors de la lecture, on retrouve quand même des profs passionnants et d'autres un peu moi. Et puis la fac ne serait pas la fac s'il n'y avait pas des profs absents ou un emploi du temps rocambolesque... (Y pouvait pas faire un peu mieux, non?^^ C'est vrai à près tout, quand tu retournes en cours à 17h et que les couloirs sont vides, les étudiants partis et que les femmes de ménages sont déjà à l'oeuvre...c'est vraiment déprimant. Alors je vous laisse imaginer à 19h...Plus vide, c'est pas possible....)
Et après, vite, il faut courir pour attraper son train.

Sinon, c'est aussi des lecteurs assis dans tous les recoins de la fac... et à vrai dire, je me sens un peu moins seul du coup.

C'est aussi des repas sandwich la semaine, en dehors d'un vendredi au resto U, avec une discussion qui tourne autour des garçons ( J'ai appris que nous avons les mêmes gôut, ça risque d'être problématique), du psychopathe qu'on évite autant que possible (pas facile quand on partage le même amphi^^), des soirées étudiantes, des sorties en boite ( Une fois le permis en poche...ça sera super!) et ensuite, petit tours à la fnac pour commander des bouquins (encore! j'espère que cette fois-ci ils vont la retrouver, ta commande^^) ainsi qu'à la bibliothèque pour emprunter encore des livres. Puis retour à la fac, installation dans un couloir et lecture ( entrecoupé de discussions ).

Matière préférée: incontestablement la LPE ( littérature et pratique de l'écriture) avec un examen que je vais faire avec plaisir. Ecriture pendant deux heures sur des sujets de la prof... On écrit, écrit, écrit...On n'arrête pas. J'aime. Quel meilleur moyen de terminer la semaine? « Vous pouvez apportez votre musique la prochaine fois et l'écouter sur votre MP3. » Dixit la prof. *Se voit déjà les écouteurs enfoncés dans les oreilles et écrivant sans s'arrêter....*
A part ça, des cours de grammaire, de phonétique, de culture ,de méthode d'expression, de commentaire, d'explication de texte, de dissert, d'histoire littéraire, d'enseignement, de science du langage.... et puis PROFOR...il y a toujours une matière qui ne sert à rien, à l'instar des IDD et TPE...

Oui, c'est vrai la fac est une période de la vie un peu cafouilleuse, où on ne sait jamais vraiment quand on finit les cours, quand on les commence, quand on va manger et où on va manger. C'est une période de la vie où tout le monde semble un peu perdu. Où on a du temps pour soi. (du moins plus que d'habitude). Où on va en cours sans le moindre stress et c'en est agréable. Oui, décidément, la fac j'adore ça. $)

Mais il y a aussi toutes celles que j'aimerais voir beaucoup plus souvent.
Une super-s½ur qui ne rentre que le week-end et qui me manque tant la semaine.
Une générale avec qui je ne peux plus parler aussi souvent de Bloody et voir ses yeux briller au prénom Tony.
Une Miss si intelligente dont ses bêtises me faisait tellement rire.
Une inspectrice un peu givrée avec qui je n'ai eu de conversation depuis bien longtemps.

Bon, il va être l'heure d'aller en cours, et même si j'adore la fac, vous me manquez toutes.


Je vous laisse avec un texte, écrit par l'incroyable Victor Hugo. Ce passage est tout simplement magnifique.


« Oh! dit le prête, jeune fille, aie pitié de moi! Tu te crois malheureuse: hélas! hélas! tu ne sais pas ce que c'est que le malheur. Oh! aimer une femme! être prête! être haï! l'aimer de toutes les fureurs de son âme; sentir qu'on donnerait pour le moindre de ses sourire son sang, ses entrailles, sa renommée, son salut, l'immortalité et l'éternité, cette vie et l'autre; regretter de ne pas être roi, génie, empereur, archange, Dieu, pour lui mettre un plus grand esclave sous les pieds; l'étreindre nuit et jour de ses rêves et de ses pensées; et la voir amoureuse d'une livrée de soldat! et n'avoir à lui offrir qu'une sale soutane de prête dont elle aura peur et dégout! Être présent, avec sa jalousie, et sa rage, tandis qu'elle prodigue à un misérable fanfaron imbécile des trésors d'amour et de beauté! Voir ce corps dont la forme vous brûle, ce sein qui a tant de douceur, cette chair palpiter et rougir sous les baisers d'un autre! O ciel! aimer son pieds, son bras, son épaule, songer à ses veines bleues, sa peau brune, jusqu'à s'en tordre des nuits entières sur le pavé de sa cellule, et voir toutes les caresses qu'on a rêvées pour elle aboutir à la torture! N'avoir réussi qu'à la coucher sur le lit de cuir! Oh! ce sont là les véritables tenailles rougies au fer de l'enfer! Oh! bienheureux celui qu'on scie entre deux planches, et qu'on écartèle à quatre chevaux! -Sais-tu ce que c'est que ce supplice que vous font subir, durant les longues nuits, vos artères qui bouillonnent, votre c½ur qui crève, votre tête qui rompt, vos dents qui mordent vos mains; tourmenteurs acharnés qui vous retournent sans relâche, comme sur le gril ardent, sur une pensée d'amour, de jalousie et de désespoir! Jeune fille, grâce! trêve un moment! Un peu de cendre sur cette braise! Essuie, je t'en conjure, la sueur qui ruisselle à grosse gouttes de mon front! Enfant! torture-moi d'une main, mais caresse moi de l'autre! Aie pitié, jeune fille! aie pitié de moi!
(...)
« Je t'en supplie, cria t-il, si tu as des entrailles, ne me repousse pas! Oh! je t'aime! je suis un misérable! Quand tu dis ce nom (Phoebus), malheureuse, c'est comme si tu broyais entre les dents toutes les fibres de mon c½ur! Grâce! si tu viens de l'enfer, j'y vais avec toi. J'ai tout fait pour cela. L'enfer où tu seras, c'est mon paradis; ta vue est plus charmante que celle de Dieu! Oh! dis! tu ne veux donc pas de moi? le jour où une femme repousserait un pareil amour, j'aurais cru que les montagnes remueraient. Oh! si tu voulais! ... Oh! que nous pourrions être heureux! Nous fuirons, -je te ferais fuir- nous irions quelque part, nous chercherions l'endroit sur terre où il y a le plus de soleil, le plus d'arbres, le plus de ciel bleu. Nous nous aimerions, nous verserions nos deux âmes l'une dans l'autre, et nous aurions une soif inextinguible de nous-mêmes que nous étancherions en commun et sans cesse à cette coupe d'intarissable amour!
Elle l'interrompit avec un rire terrible et éclatant. »

Claude Frollo, livre huitième, IV, Notre Dame de Paris, de Victor Hugo.

# Posté le lundi 12 octobre 2009 04:40

Modifié le lundi 12 octobre 2009 11:12

Hé oui, ça commence à devenir grave.^^

Hé oui, ça commence à devenir grave.^^
Une irrésistible envie d'écrire mais aucune inspiration. Ou plutôt si. J'ai l'inspiration. J'ai les idées. Et je sais exactement ce que je veux. Mais une fois devant l'écran de mon ordi, ou une fois devant le papier, je me retrouve avec une page blanche. C'est étrange.

Et j'ai tellement de choses qui se mélangent dans ma tête. Bloody-war. Notre petit bijou. Eclosion. Une substitution de ma bible.

A nouveau, je ne sais pas quoi écrire, et je reste plantée, les doigts en suspens dessus mon clavier.
Ces vacances sont tranquilles. Peut être qu'elles le sont trop justement. Il y a tant de choses que j'aurais voulu faire mais l'idée même m'est interdite. Manque de temps. Manque de motivation. Manque de mots surtout.

« Tu veux que je te dise ce qui ne va pas? » cria Aquila depuis l'autre bout de Londres.

« Ah oui, j'avoue que ça nous serait drôlement utile. » remarqua Aemilia.

« Tu penses trop. » répliqua l'italienne, qui toujours en Angleterre recherche mon Michael.

« Oui, on pense trop. Mais on s'ennuie alors on s'occupe comme on peut. Tu as trouvé Michael? » répondit Aemilia.

« Fiche moi la paix avec ton Michael. Déjà que je dois gérer Tony... » informa Aquila.

Aemilia sourit. Enfin, je souris. Bref, on sourit toutes les deux. %)

« Tu n'aurais pas une solution à me proposer? »

« Tu veux qu'on aille faire du vélo, cet aprèm? » questionna Lux.

« Heu...Manque de motivation. » :o

« T'es surtout une grosse fainéante. » déclara Aemilia. « un peu de sport te ferait du bien. »

« oh, toi, la générale despotique va t'occuper de ton armée et laisse moi ruminer toute seule. » :-#

« C'est quand même toi qui demande de l'aide. » nota Lux.

« Je préfèrerais une solution dialectique. Alexia? »

« Hein?! Pourquoi moi? »

« Bien parce que tu es très douée pour parler toute le temps. » annonçai-je.

« Surtout parler pour ne rien dire. 8-p » renchérit Aemilia. « Et puis tu veux être psy, c'est le moment de t'entrainer. Qu'est ce que cet état révèle donc? »

Alexia secoua la tête de l'autre côté du massif central, dans son petit village de Bergerac.

« Je te rappelle Aemilia que je tiens une maison d'hôte. Je ne suis pas du tout psy. »

« Oui, mais ton vrai toi veut faire des études de psycho. » annonçai-je.

« M'en fout de mon vrai moi. Je tiens une maison d'hôte et je n'ai fait aucune étude de psy. »

« Mais je te rappelle que tu es un personnage inventé en fonction de ton double. On ne pouvait pas te faire psy. Tu n'aurais pas été autant utile à l'Arx. Et puis il ne manquerait plus qu'un psy tourne autour de nous pour révéler la signification de chacun de nos gestes et décisions. T'imagine la pagaille? Déjà qu'il y en a assez! »

« La pagaille? Non, mais pour qui tu te prends? » s'exclama Aemilia. « On est très organisé. »

« Exact. » confirma Aquila. « Depuis l'arrivée de Tony, tout le monde se tient à carreau. Il est fort mon Tonyyyy. $) »

Aquila doit probablement avoir des petits c½urs dans les yeux. Pauvres londoniens, ils vont croire que tous les français sont fous.

« Hé! On peut revenir à mes problèmes là? »

Personne ne m'entend. Alexia et Aemilia sont encore une fois en train de se chamailler. Et Aquila...ben, comme à chaque fois qu'il est question de Tony...est totalement éblouie par la perfection de son homme. Et Lux, exaspérée, est retournée jouer au sims 3.

Je suis à deux doigts de me promener alors dans la maison, les bras se balançant le long de mon corps et murmurant à qui veut bien entendre « je ne sais pas quoi faire. »

Et toujours cette petite voix, que je ne réussis pas à supprimer de ma tête qui me dit « et les livres pour la rentrée, ils t'attendent toujours sur ton bureau. »

Mais je préfère tellement les remarques cyniques du professeur Rogue, les blagues parfois douteuses des jumeaux, et le comportement hystérique de Bellatrix.
Ou même les intrigues morbides de Grangé, et ses héros torturés dans l'âme. :D

Et puis, je vois Heather qui me regarde avec ses yeux de fillette, me suppliant de continuer à écrire son idylle avec Remus, de révéler au grand jour ce secret qui la hante depuis tant d'années.

Mais je voudrais bien. Seulement, il me manque un truc avant de pouvoir faire tout ça. Mais je ne sais pas ce que c'est.

Voilà à quoi je suis réduite. Ecrire un article qui n'a absolument aucun sens. Mettre une image qui n'a absolument aucun lien avec tout ça. Et trouver un titre dont tout le monde se fout complètement. Qu'est ce qu'on ferait pas pour s'occuper!


# Posté le samedi 08 août 2009 09:24

Heu...un titre est forcément nécessaire?

Heu...un titre est forcément nécessaire?

5 octobre 2008.
Voici la date de mon dernier chapitre d'Eclosion.
J'ai envie de dire: Mon dieu, c'est loin! ;)

Depuis cette date, il s'en est passé des choses! Des bonnes. Des mauvaises.
Mais j'ai réussi à tout surmonter. Enfin, je crois.

Si je devais résumer tous ces derniers mois, je répondrais « difficiles. » . Du moins, c'est l'impression que j'ai. Mais heureusement qu'il y a eu de bons moments.

En tout cas, je reviens avec de nouvelles idées toutes fraiches pour le chapitre 13 d'Eclosion. Et pour m'aider, j'ai ma nouvelle prothèse indispensable que j'idolâtre déjà totalement : mon ordinateur portable! $) $)


Etonnement, il n'a pas été trop dur de replonger dans le monde de Harry Potter que j'avais quitté depuis bien trop longtemps. ^^
Je suis passée de Bloody-war (décidément, je l'aiiime notre histoire :D ) à Eclosion, et j'avoue que ce n'est pas évident de changer.

Je dois donc laisser momentanément de côté Aquila, Lux, Michael $) , Tony, David, Vladimir, Tessa, Alexia, Thomas, Marc, les jumeaux, Aemilia et tout le petit monde de l'Arx. Et ce n'est pas facile. Ils se sont tous si bien imprégnés dans mon esprit. (Mais ils n'ont pas à s'inquiéter, j'ai déjà tout pleiiin idées pour de nouvelles aventures.)

Mais pourtant, c'est avec plaisir que je retrouve Remus, Heather, Andrews, Bella et tout le reste de la troupe.
J'espère ne pas trop tarder pour ajouter ce chapitre. J'ai déjà 15 pages d'écrites et on ne peut pas dire que c'est le temps qu'il me manque. Alors, je ne dis plus qu'une chose: que l'inspiration reste avec moi jusqu'à la fin des vacances!


Une dernière petite chose avant de tous vous quitter:
Je tiens à féliciter l'as de c½ur , l'as de carreau, l'as de trèfle pour leur qualité de bachelière 2009, en leur souhaitant à toutes les trois un bon courage pour la suite des évènements dans leur futurs villes adoptives!^^
Et vive la secte des L!

Ensuite, le tour est venu de féliciter ma grande s½ur adorée qui a bravement réussi, après de nombreux combats. Tu obtiens enfin ce que tu veux. Lyon t'ouvre ses portes. Tu vas enfin retrouver tes racines. Alors, profite bien de tout ce que va t'offrir la vie!

Je suis fière de vous et je vous embrasse. <3

8-p
Lisiane

# Posté le lundi 13 juillet 2009 15:26

Playmobil, en avant les histoires!

Playmobil, en avant les histoires!
Tout est vrai. Enfin presque... :D



La voix monocorde du professeur monta alors brusquement dans les aigus. Aemilia sursauta sur sa chaise et reporta son regard sur la prof.

-L'union européenne ce n'est pas les Etats-Unis. Déclara cette dernière.

Aemilia haussa un sourcil.

-Ben ça alors! Je ne savais pas. Murmura sa voisine. Elle vient de m'éclairer sur ce sujet...

Aemilia sourit franchement. Son amis non plus n'avait pas suivi le cours apparement.

Aemilia jeta un oeil à ses notes et les relut rapidement. C'était confus, sans interêt, mais le cour l'était en lui-même. Elle aurait pu aussi bien ne rien noter. Ça reviendrait au même.
Aemilia observa alors Aquila. Elle ne s'était pas embrassarrassée du tout. Aucune note n'avait été prise depuis le début de l'heure. Sur sa table prônait son cours de philo qu'elle recopiait tranquillement. Elles étaient en histoire.

Aemilia porta la main vers sa trousse et fouilla méticuleusement à l'intérieur prenant soin de ne bouger aucun crayon de manière brusque.

-Bon sans, mais où est-ce qu'il est? Murmura t-elle à elle-même.

Elle rapprocha la trousse vers elle et l'ouvrit davantage pour mieux voir.

-J'y crois pas! Il s'est endormi!

Aquila se pencha légèrement pour regarder à son tour. Elle sourit tendrement.
Au fond de la trousse, appuyé contre un pot de colle, un petit humain, pas plus grand qu'un playmobil, dormait profondément.
Du bout du doigt, Aemilia le toucha. Le petit homme ouvrit les yeux. De grands yeux noirs.

-Tu es sensé me distraire, pas faire la sieste, Michael. Murmura t-elle à sa trousse.

Le petit bonhomme se mit debout et haussa les épaules. Il agita ses mains.

-Non, je ne peux pas te laisser sortir. Murmura Aemilia. Si jamais la prof te voit...

A cet instant même, le professeur tourna la tête dans la direction des deux jeunes filles, voyant l'une d'entre elle parler à sa trousse.

-Aemilia? Que fais-tu?

Aemilia redressa brusquement la tête.

-Mais c'est Michael madame! Il me fait un caprice.

Le professeur fronça les sourcils.

-Oui, Michael. Ma trousse. Continua Aemilia. J'ai la fermeture éclair qui fait des siennes..

Le professeur et toute la classe la regarda étrangement, comme une nevrosée tout droit sorti d'un asile.

-Tu as appelé ta trousse Michael? Demanda un des quatre garçons de la classe, d'une voix légèrement méprisante.

-En plus, c'est moche comme prénom Michael. Ajouta un deuxième graçon situé derrière les filles.

-Oh, toi, tais-toi. Lui dit Aquila avec un grand sourire. Moi, j'ai bien appelé ma trousse Tony.

-Vous êtes cinglée.

-Ben quoi? Mme Rosemonde parle bien avec les concepteurs des sujets du bac dans sa tête. Répliqua Aemilia.

Toute la classe sourit à se souvenir. Le professeur actuel perdu par tout ce charivari repris son cours où elle l'avait arrêté. L'ennui repris donc.

Pendant ce temps, Michael en avait profité pour sortir de la trousse et s'était avancé au centre de la table. IL fut très vite rejoins par le-dit Tony, un playmobil-tueur.

Avant même que l'un fasse un geste, Aemilia interposa sa main entre eux. Les deux petits hommes y donnèrent des coups de poing.

-Vous ne vous battrez pas. Clama t-elle. Je n'ai pas envie que Tony évacue ses frustration en te tuant.
Aquila joignit ses mains sous son visage.

-C'est le plus fort mont Tony! S'exclama t-elle avec des petits coeurs dans les yeux.

Michael-playmobil repartit dans sa trousse vexé. Et Aemilia dut à nouveau suivre le cours.

# Posté le mercredi 13 mai 2009 07:57

Modifié le samedi 16 mai 2009 14:19